đ« Signification Bouddha Qui Se Cache Les Yeux
Bonheur Le bouddha rieur est reprĂ©sentĂ© debout, accompagnĂ© de sa gourde et de son sac. Il reprĂ©sente le bonheur, par les jouets dissimulĂ©s dans son sac quâil va bientĂŽt distribuer aux enfants. Son importance est telle que nous vous recommandons de positionner cette Statue du Bouddha dans votre entrĂ©e ou votre salon.
g3w5R9. Bouddha rieur, comme nous le savons tous, apporte chance, contentement et abondance dans sa vie. Il reprĂ©sente la plĂ©nitude de tout ce que lâon souhaite â que ce soit la richesse, le bonheur ou la satisfaction. Habituellement reprĂ©sentĂ© comme un gros, riant. ⊠Il reprĂ©sente la plĂ©nitude de tout ce que lâon souhaite â que ce soit la richesse, le bonheur ou la dĂ©cembre 2015 Le Bouddha qui rit est-il bon ou mauvais ? Le Bouddha rieur est considĂ©rĂ© comme un symbole de bonheur, dâabondance, de contentement et de bien-ĂȘtre. Les statues de Bouddha rieur sont considĂ©rĂ© comme de bon augure et sont souvent conservĂ©s dans les maisons, les bureaux, les hĂŽtels et les restaurants, pour une Ă©nergie positive et bonne chance. OĂč dois-je placer mon Bouddha rieur ? Lâendroit le plus propice pour placer la statue du Bouddha rieur est face Ă la porte dâentrĂ©e principale de la maison. Une table dâenviron trente Ă trente cinq pouces de hauteur peut ĂȘtre utilisĂ©e pour placer la statue face Ă la porte dâentrĂ©e. Le Bouddha qui rit est-il une superstition ? R Le Bouddha rieur est connu sous le nom de Hotei chez les Chinois et est considĂ©rĂ© comme trĂšs propice. Il est gĂ©nĂ©ralement placĂ© face Ă la porte. Son gros ventre proĂ©minent symbolise le bonheur, la chance et la prospĂ©ritĂ©. On croit que si une personne se frotte le ventre cela porte chance. Que reprĂ©sente un bouddha ? Un bouddha est celui qui a atteint la Bodhi ; et par Bodhi on entend sagesse, un Ă©tat idĂ©al de perfection intellectuelle et Ă©thique qui peut ĂȘtre atteint par lâhomme par des moyens purement humains. Le terme Bouddha signifie littĂ©ralement un illuminĂ©, un connaisseur. Le Bouddha rieur est-il un dieu ? Le Bouddha rieur est Ă©galement considĂ©rĂ© comme lâun des sept dieux shinto japonais de la chance. ⊠Les temples chinois ont des figures du Bouddha rieur situĂ©es Ă lâentrĂ©e des temples. Il est souvent vĂ©nĂ©rĂ© comme un Dieu de chance et de prospĂ©ritĂ©. Que symbolise la statue de Bouddha ? Sagesse, comprĂ©hension et accomplissement du destin sont reprĂ©sentĂ©s dans la statue du Bouddha enseignant. ⊠Le Bouddha enseignant reprĂ©sente la vie de Bouddha aprĂšs son illumination lorsquâil a prononcĂ© son premier sermon. Est-il bon de garder Bouddha Ă la maison ? Les experts de Vastu ont suggĂ©rĂ© de placer le Bouddha dans votre maison pour maintenir une ambiance positive et harmonieuse. Nous sommes tous tĂ©moins de statues de Bouddha polyvalentes placĂ©es avec Ă©lĂ©gance dans de belles maisons. Selon Vastu, placer le Bouddha Ă diffĂ©rents endroits de votre maison peut avoir un impact sur votre santĂ© mentale et votre paix. Combien y a-t-il de bouddhas ? 28 bouddhasCes 28 bouddhas sont Bouddha Taáčhaáč
kara, Bouddha Medhaáč
kara, Bouddha Saraáčkara, Bouddha DÄ«pankara, Bouddha Koáčdañña, Bouddha Maáč
gala, Bouddha Sumana, Bouddha Revata, Bouddha Sobhita, Bouddha Anomadassi, Bouddha Paduma, Bouddha NÄrada, Bouddha Padumuttara, Bouddha Sumedha, Bouddha SujÄta, Bouddha Piyadassi, Bouddha Atthadassi, âŠ19 juin 2015 Que signifient les signes de la main de Bouddha ? Les mudras ou reprĂ©sentations de Bouddha que lâon trouve couramment sont les mains jointes sur les genoux qui signifie mĂ©ditationune paume tournĂ©e vers lâextĂ©rieur signifie lâacte dâenseigner ou de rassurer ou une paume ouverte pointĂ©e vers le bas signifie la gĂ©nĂ©rositĂ©. Le Bouddha rieur est-il vraiment Bouddha ? Il est presque toujours reprĂ©sentĂ© souriant ou riant, dâoĂč son surnom en chinois, le âBouddha qui ritâ. Comme il est traditionnellement dĂ©crit comme Ă©tant en surpoids, il est Ă©galement appelĂ© le Fat Buddha », en particulier dans le monde occidental.⊠BudaĂŻ afficher les transcriptions Autre nom chinois Chinois çŹäœ Signification littĂ©rale Bouddha rieur Pourquoi avoir une statue de Bouddha chez vous ? UN Bouddha reprĂ©sente un sentiment de calme et de tranquillitĂ© dans une maison. Câest la principale raison pour laquelle vous trouverez ces accessoires sereins dans de nombreuses maisons exotiques. En ce qui concerne le Feng Shui, les figurines de Bouddha sont Ă©galement considĂ©rĂ©es comme apportant du chi ou de lâĂ©nergie positive dans nâimporte quelle piĂšce. Avoir une tĂȘte de bouddha est-il irrespectueux ? De toute Ă©vidence, avoir des bouddhas sans tĂȘte est pire que des bouddhas corsĂ©s, mais les deux sont des marques dâirrespectcar vous adoptez une religion dont vous ne faites pas partie Ă des fins esthĂ©tiques. Quel ventre de bouddha frottez-vous pour avoir de la chance ? Des messages de paix, de gĂ©nĂ©rositĂ©, de sagesse et de bienveillance lui sont attribuĂ©s. Selon la lĂ©gende, si lâon frotte le Le gros ventre du Bouddha rieur, il apporte richesse, chance et prospĂ©ritĂ©. Budai est souvent confondu avec le Bouddha en Occident. Comment prier Bouddha ? Qui Ă©tait le 1er Bouddha ? Siddhartha gautamale fondateur du bouddhisme qui devint plus tard connu sous le nom de âBouddhaâ, vĂ©cut au 5Ăšme siĂšcle avant JC Gautama est nĂ© dans une famille riche en tant que prince dans lâactuel NĂ©pal. Qui est le dernier bouddha ? MaĂźtreyaSelon la tradition bouddhiste, Maitreya est un bodhisattva qui apparaĂźtra sur Terre dans le futur, atteindra lâillumination complĂšte et enseignera le dharma pur. Selon les Ă©critures, Maitreya sera le successeur de lâactuel bouddha, le bouddha Gautama Ă©galement connu sous le nom de bouddha ĆÄkyamuni. Comment devient-on bouddha ? Oui, nâimporte qui peut devenir bouddhiste. Vous devrez vous rĂ©fugier dans la Triple Gemme et suivre une cĂ©rĂ©monie au cours de laquelle vous ferez vĆu de respecter les Cinq PrĂ©ceptes ne pas tuer, ne pas voler, ne pas commettre dâinconduite sexuelle, sâabstenir de faux discours et ne pas prendre de substances intoxicantes qui amoindrissent votre conscience . Comment saluer un bouddha ? Il existe diffĂ©rentes façons de saluer quelquâun dans le bouddhisme. Probablement la maniĂšre la plus universelle est de dire Namo Buddhaya » Une rĂ©vĂ©rence au Bouddha ». Les bouddhistes de la Terre Pure pourraient prĂ©fĂ©rer dire Namo Mitabhaya » âUn salut Ă Amitabhaâ. Ou vous pouvez dire âbonjourâ dans votre propre langue. Que reprĂ©sentent les mudras ? Les mudras sont un mode non verbal de communication et dâexpression de soi, composĂ© de gestes de la main et de postures des doigts. Ce sont des motifs de doigts basĂ©s sur des signes symboliques qui prennent la place, mais conservent lâefficacitĂ© du mot parlĂ©, et sont utilisĂ©s pour Ă©voquer dans lâesprit des idĂ©es symbolisant pouvoirs divins ou les divinitĂ©s elles-mĂȘmes. Quel est le geste de mĂ©ditation du Bouddha ? DhyĂąna MĂ©ditation Mudra Le dhyana ou mĂ©ditation mudra est couramment utilisĂ© dans la tradition mahayana du bouddhisme, une voie de compassion pour tous les ĂȘtres vivants. Avec ce geste de la main, vous placez la main droite sur le dessus de la main gauche, les paumes vers le haut et les pouces se touchant lĂ©gĂšrement. Pourquoi les oreilles de Bouddha sont-elles longues ? Bien quâil ne soit plus alourdi par les possessions matĂ©rielles, les oreilles de Siddartha Ă©taient allongĂ©es en permanence. Siddartha Gautama est devenu le Bouddha, ou âlâilluminĂ©â. Aux bouddhistes, les longs lobes dâoreille de Bouddha symbolisent un rejet conscient du monde matĂ©riel en faveur de lâillumination spirituelle. Un bouddha porte-t-il chance ? Placer Bouddha dans votre maison Placer des statues de Bouddha autour de votre maison peut apporter paix, Ă©nergie positive, bonne santĂ© et prospĂ©ritĂ©. Le Bouddha heureux â Bouddha Shakyamuni â est probablement la statue la plus populaire et apporte chance et abondance. Parfois, les statues de Bouddha peuvent ĂȘtre achetĂ©es par paires ou mĂȘme par trois. Quelles sont les 3 principales croyances du bouddhisme ? Les enseignements de base de Bouddha qui sont au cĆur du bouddhisme sont Les trois vĂ©ritĂ©s universelles ; Les Quatre Nobles VĂ©ritĂ©s ; et âą Le Noble Sentier Octuple. Quel bouddha est pour lâargent ? De nombreux maĂźtres Feng Shui rĂ©fĂ©rĂ©s Bouddha rieur comme le bouddha de la richesse. Câest parce que lâimage du Bouddha rieur est censĂ©e attirer une prospĂ©ritĂ© illimitĂ©e et une abondance de richesses. Bouddha croit-il en Dieu ? Les bouddhistes ne croient en aucune sorte de divinitĂ© ou de dieu, bien quâil existe des personnages surnaturels qui peuvent aider ou entraver les gens sur le chemin de lâillumination. Siddhartha Gautama Ă©tait un prince indien au cinquiĂšme siĂšcle avant notre Ăšre⊠Le Bouddha a enseignĂ© les Quatre Nobles VĂ©ritĂ©s. Bouddha a-t-il mangĂ© de la viande ? Par consĂ©quent, sa propre chair et la chair dâun autre sont une seule chair, ainsi Les bouddhas ne mangent pas de viande. âDe plus, MañjuĆrÄ«, le dhÄtu de tous les ĂȘtres est le dharmadhÄtu, donc les bouddhas ne mangent pas de viande car ils mangeraient la chair dâun seul dhÄtu.â Qui prie Bouddha ? Le culte dans la tradition Mahayana prend la forme de la dĂ©votion Ă Bouddha et Ă Bodhisattvas. Les fidĂšles peuvent sâasseoir sur le sol pieds nus face Ă une image de Bouddha et chanter. Ils Ă©couteront des moines chanter des textes religieux, Ă©ventuellement accompagnĂ©s dâinstruments, et participeront Ă des priĂšres. Y a-t-il des bouddhas vivants aujourdâhui ? Aujourdâhui, la rĂ©incarnation est le droit dâhĂ©ritage le plus largement acceptĂ© parmi les diffĂ©rentes Ă©coles du Tibet. Il y a actuellement 358 bouddhas vivants au Tibet. OĂč est allĂ© Bouddha aprĂšs sa mort ? Selon une version bien connue, il y a de nombreux Ă©ons vivait un Brahman nommĂ© dans certains rĂ©cits Sumedha, qui rĂ©alisa que la vie est caractĂ©risĂ©e par la souffrance et se mit ensuite Ă trouver un Ă©tat au-delĂ de la mort. Il retraitĂ© Ă la montagneoĂč il devint ermite, pratiqua la mĂ©ditation et acquit des pouvoirs yogiques. Le DalaĂŻ Lama est-il Bouddha ? Le DalaĂŻ Lama est considĂ©rĂ© comme un bouddha vivant de compassion, une rĂ©incarnation du bodhisattva Chenrezig, qui a renoncĂ© au Nirvana afin dâaider lâhumanitĂ©. Ă lâorigine, le titre ne signifiait que le moine bouddhiste prééminent au Tibet, une terre Ă©loignĂ©e dâenviron deux fois la taille du Texas qui se cache derriĂšre lâHimalaya. Bouddha va-t-il se rĂ©incarner ? Mais il nây a aucun moyen quâil puisse jamais ĂȘtre une rĂ©incarnation du Bouddha. Câest parce que, selon les enseignements religieux, tous les bouddhas atteignent lâĂ©tat de nirvana, ou lâillumination parfaite. Lorsque cela se produit, ils quittent le cycle de la vie, de la mort et de la renaissance, et ils ne se rĂ©incarnent plus. Les bouddhistes croient-ils au paradis ? Dans le bouddhisme, il existe plusieurs cieux, qui font tous encore partie du samsara rĂ©alitĂ© illusoire. ⊠Cependant, leur sĂ©jour au paradis nâest pas Ă©ternelâ finalement, ils Ă©puiseront leur bon karma et renaĂźtront dans un autre royaume, en tant quâĂȘtres humains, animaux ou autres. Pourquoi les bouddhistes ne mangent pas dâail ? Outre lâalcool, certains bouddhistes Ă©vitent de consommer des plantes Ă forte odeur, en particulier lâail, lâoignon, la ciboulette, les poireaux et les Ă©chalotes, car ces lĂ©gumes sont censĂ©s augmenter le dĂ©sir sexuel lorsquâils sont consommĂ©s cuits et de la colĂšre lorsquâils sont consommĂ©s crus 3. Le bouddha rieur chanceuxSignification des diffĂ©rentes postures du bouddha rieur Bouddha Feng Shui TYPES DE BOUDDHA RIRE/SENS ET IMPORTANCE fengshui vastu laughingbuddha Bouddha qui rit ce quâil symbolise et comment le garder Lâhistoire du Bouddha rieur types de bouddha rieur et leur signification en hindidans quelle direction le bouddha rieur doit-il faire face dans une maison ?histoire du bouddha rieurbouddha riant avec un sac ou un sacbouddha rieur feng shuistatue de bouddha riant pour la maisonĂ quoi sert de garder bouddha rieur Ă la maisonprix bouddha rieur Voir plus dâarticles dans la catĂ©gorie FAQ Bouton Retour en haut Navigation de lâarticle
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Il y a en tout quatre castes et Sunita appartient Ă la plus basse. Il est ce qu'on appelle un paria, et selon cette rĂšgle, il n'a pas le droit de frĂ©quenter des gens des autres castes. Chaque fois qu'une personne de caste prĂ©tendue plus haute que la sienne passe prĂšs de lui, il doit vite se cacher. Si, par mĂ©garde, son ombre effleure l'une de ces personnes ou s'il marche sur l'ombre de ces gens, il est battu. Ainsi, le pauvre Sunita vit une existence particuliĂšrement malheureuse. Un beau jour, en balayant la route, il aperçoit Bouddha, suivi de nombreux moines. Comme le Bienheureux s'approche de lui, il se sent mĂȘlĂ© de joie et de crainte, car d'une part, le Bienheureux rayonne une merveilleuse sĂ©rĂ©nitĂ©, et d'autre part, il n'y a dans les parages aucun endroit pour se cacher. Le pauvre Sunita se contente de rester debout, immobile, les mains jointes en signe de respect. Sachant que le balayeur est prĂȘt Ă mener la vie de moine, Bouddha s'arrĂȘte et lui demande avec bontĂ© Ă cher ami ! Voudriez-vous abandonner votre travail et me suivre ? » Auparavant, personne ne lui avait parlĂ© si gentiment. TrĂšs Ă©mu, il rĂ©pond, avec des larmes de joie Ă noble VĂ©nĂ©rable ! On m'a toujours parlĂ© seulement pour me donner des ordres ou pour me rĂ©primander. C'est la premiĂšre fois qu'on me dit une parole aimable ! Si vous acceptez dans votre noble communautĂ© un vulgaire balayeur sale et misĂ©rable comme moi, alors je vous suivrai ! » Le Bienheureux intĂšgre aussitĂŽt le pauvre Sunita dans la communautĂ© des moines. Depuis ce jour, plus personne ne le classera dans une caste. Tout le monde le respectera dignement, y compris les riches, les ministres et les rois. Les castes selon Bouddha Du temps de Bouddha, le systĂšme des castes Ă©tait si prĂ©sent dans la vie des gens que personne n'aurait osĂ© le remettre en question. Chaque caste est un groupe de gens appartenant Ă une catĂ©gorie similaire principalement selon leur activitĂ©. Selon ces castes, le groupe d'appartenance des ĂȘtres est dĂ©cidĂ© dĂšs la naissance et chacun est condamnĂ© Ă y rester jusqu'Ă sa mort. Au temps de Bouddha, les quatre castes Ă©taient la caste royale, la caste des nobles des riches, la caste des commerçants, des guerriers et des situations professionnelles aisĂ©es, et la caste des pauvres et des exclus les parias, dont font partie les esclaves. Bouddha Ă©tait fermement opposĂ© Ă ce systĂšme injuste des castes. Il disait que c'Ă©tait incorrect. Il disait qu'il y avait aussi bien des gens malsains que des gens vertueux dans chacune des quatre castes, et que chaque personne devra subir la consĂ©quence de ses mauvais actes, quelle que soit la caste Ă laquelle il appartient. Il a bien prĂ©cisĂ© que la seule chose qui dĂ©termine l'appartenance de quelqu'un dans un groupe, ce sont ses actes. Le Bienheureux a enseignĂ© ceci On n'est pas un paria d'aprĂšs sa naissance. On n'est pas un noble d'aprĂšs sa naissance. On est un paria seulement d'aprĂšs ses actes. On est un noble seulement d'aprĂšs ses actes. » Autres sermons Le sermon aux KĂĄlĂĄmas Un jour, Bouddha voyage avec ses moines, vers le royaume de Kosala. En chemin, il arrive dans un grand village qui se nomme Kesamutti, et oĂč vivent les KĂĄlĂĄmas. LĂ , le chef du village accueille trĂšs poliment le Bienheureux, et lui dit Ă noble Bouddha ! Il y a parfois des ascĂštes qui nous rendent visite. Chacun prĂ©tend que son enseignement est supĂ©rieur aux autres. Qui a raison ? Qui a tord ? Comment faire pour savoir ? â Ă KĂĄlĂĄmas ! Ne croyez pas ce que quelqu'un vous dit uniquement parce qu'il affirme que c'est vrai ! RĂ©flĂ©chissez, analysez et comprenez par vous-mĂȘmes ! Ne croyez que ce que vous savez par vous-mĂȘmes ĂȘtre sain et bĂ©nĂ©fique ! Il y a dix sortes de paroles sur lesquelles il ne faut pas s'appuyer ou se contenter pour dĂ©velopper une croyance Une parole qui circule de bouche Ă oreille. Une parole qui vient des ancĂȘtres. Une parole non certaine une rumeur ou une tradition. Une parole littĂ©raire Ă©crit ancien ou dite sacrĂ©e. Une parole venant d'une simple rĂ©flexion personnelle. Une parole qui dĂ©coule d'une simple dĂ©duction. Une parole qui se base sur des apparences. Une parole venant d'une conviction personnelle. Une parole qui vient d'une personne respectable. Une parole qui vient d'un professeur. KĂĄlĂĄmas ! Rejetez tout enseignement qui comporte des failles des incohĂ©rences. N'adoptez qu'un enseignement dont vous savez par vous-mĂȘmes qu'il est sain et bĂ©nĂ©fique. » Les KĂĄlĂĄmas sont rĂ©jouis des paroles du Bienheureux. AprĂšs avoir mis en pratique son enseignement et aprĂšs l'avoir compris par eux-mĂȘmes, ils l'adoptent tous. Le labourage de Bouddha Dans le sud du royaume de RĂĄjĂĄgaha, il y avait un riche paysan nommĂ© BhĂĄradvĂĄja. Un jour, il organise une fĂȘte de labourage dans les champs qui entourent NĂĄla, son village. Comme la tradition le veut, le riche BhĂĄradvĂĄja laboure lui-mĂȘme le champ, devant les nombreuses personnes invitĂ©es pour l'occasion. Selon la croyance, le geste propice du riche paysan doit provoquer des rĂ©coltes fructueuses sur ses terres. Ă ce moment-lĂ , Bouddha faisait sa collecte de nourriture. Il arrive au bord du champ du riche BhĂĄradvĂĄja, son bol dans les mains, d'une apparence rayonnante. Surpris et admiratifs de la puretĂ© du Bienheureux, tout le monde dĂ©tourne le regard vers lui, ne faisant plus d'attention au paysan. Furieux, il interpelle Bouddha en se fĂąchant HĂ©, Gotama ! Si, tout comme moi, vous travailliez sur les champs, vous obtiendriez de nombreuses richesses. Ce n'est pas bien de manger le riz des autres. Il n'y a aucune dignitĂ© dans la vie de moine, il n'y a que du profit. Moi, afin de subvenir Ă mes besoins, je travaille ! Faites donc comme moi, ne mendiez pas ! â Ă BhĂĄradvĂĄja ! Je ne demande jamais rien Ă qui que ce soit. Moi aussi je travaille, je laboure les champs, tout comme vous ! â Je n'ai jamais vu vos champs, ni vos graines, ni vos bĆufs. â Je laboure le champ " vertu ", je sĂšme les graines " confiance " Ă l'aide des bĆufs des " huit Ă©lĂ©ments indispensables Ă l'Ăveil ", et du joug " sagesse ". Je me nourris de " samatha " et de " vipassanĂĄ ". Ensuite, je rĂ©colte les fruits de " nibbĂĄna " la fin dĂ©finitive de la souffrance. VoilĂ pourquoi, tout comme vous, je laboure les champs. » TrĂšs satisfait de la rĂ©ponse du Bienheureux, le riche BhĂĄradvĂĄja souhaite lui offrir du gĂąteau de riz au lait. NĂ©anmoins, Bouddha refuse poliment. Il explique qu'il n'accepte pas de nourriture de la part de quelqu'un qui est influencĂ© par un enseignement qu'il vient d'entendre. Ăpris d'admiration pour Bouddha, le riche paysan l'invite Ă passer les trois mois de la saison des pluies prĂšs de son village, dans un monastĂšre qu'il lui fait construire spĂ©cialement pour lui et ses disciples. Le sermon au jeune SingĂĄla Alors qu'il est en chemin vers RĂĄjĂĄgaha, le Bienheureux rencontre un jeune homme aux cheveux et aux vĂȘtements trempĂ©s d'eau, qui se prosterne humblement face Ă six directions vers l'est, vers le sud, vers l'ouest, vers le nord, vers le ciel et vers la terre. InterrogĂ© par Bouddha, le jeune homme, qui s'appelait SingĂĄla, lui expliqua Ă noble Bouddha ! Je fais toujours ainsi, car mon pĂšre, avant de mourir, a tout juste eu le temps de me donner une derniĂšre recommandation " Ă fils ! Chaque jour, mouille-toi complĂštement, et prosterne-toi vers les six directions ! " â Vous avez raison de respecter chaque jour la derniĂšre volontĂ© de mon pĂšre, mais il ne faut pas suivre cette recommandation Ă la lettre. Comme il Ă©tait mourant, il n'a pas eu le temps de vous donner sa recommandation en dĂ©tail. NĂ©anmoins, il savait que lorsqu'un sage vous verrait faire ainsi, il en comprendrait la signification et serait alors en mesure de vous l'expliquer. En voici donc la signification " mouille-toi complĂštement " est une mĂ©taphore qui exprime la fraĂźcheur de mettĂĄ, l'amour et la bienveillance dont il faut rayonner de tout son ĂȘtre, en toutes situations. Les six directions, quant Ă elles, correspondent aux personnes qu'il faut respecter et honorer l'est pour le pĂšre et la mĂšre, le sud pour ses professeurs, l'ouest pour son Ă©pouse pour son Ă©poux si l'on est une femme, le nord pour le reste de sa famille, pour ses amis et pour ses voisins, le ciel pour les sages les moines, les ascĂštes, etc., et la terre pour ses employĂ©s. » Ensuite, Bouddha enseigne au jeune SingĂĄla les devoirs de chacun dans la sociĂ©tĂ©, avant de poursuivre Il y a quatre choses qui doivent ĂȘtre soigneusement Ă©vitĂ©es 1 le meurtre, 2 le vol, 3 la mĂ©conduite sexuelle et 4 le mensonge. Il y a quatre choses qui incitent Ă commettre des mauvaises actions 1 prendre parti ou ĂȘtre influencĂ©, 2 ĂȘtre hostile, 3 ĂȘtre stupide et 4 avoir peur. Il y a six façons de gaspiller lamentablement sa richesse 1 boire de l'alcool ou consommer des intoxicants, 2 errer Ă l'extĂ©rieur tard dans la nuit, 3 passer trop de temps dans les fĂȘtes et les divertissements, 4 s'adonner au jeu loterie, casino, etc., 5 s'associer avec des amis nuisibles ou paresseux, 6 rechercher la compagnie de femmes ou d'hommes supplĂ©mentaires en plus de son Ă©pouse ou Ă©poux. » Le jeune SingĂĄla Ă©coute respectueusement le sermon que lui dĂ©livre Bouddha, et lui avoue Soudainement, je me souviens que mon pĂšre me disait souvent combien merveilleux Ă©tait l'enseignement de Bouddha. Bien qu'il m'ait frĂ©quemment incitĂ© Ă aller Ă©couter vos enseignements, je lui donnais toujours un prĂ©texte pour ne pas y aller " c'est trop ennuyeux ", " je n'ai pas le temps ", " je suis trop fatiguĂ© ", " je n'ai pas de quoi faire un don Ă la communautĂ© des moines "... DorĂ©navant, je vous promets de m'appliquer Ă la recommandation de mon pĂšre, telle que vous m'en avez enseignĂ© la vĂ©ritable signification. Veuillez me considĂ©rer, dĂšs aujourd'hui, comme votre disciple laĂŻc ! » Le sermon au religieux Akkosa BhĂĄradvĂĄja Un jour, le religieux Akkosa BhĂĄradvĂĄja se fĂąche contre Bouddha, parce que beaucoup de religieux de son clan choisissent de rejoindre la communautĂ© des moines. Furieux, il crie de violentes insultes Ă Bouddha, qui les subit patiemment, avant de lui demander Supposons que des amis vous rendent visite et qu'ils repartent sans avoir acceptĂ© la nourriture que vous leur avez offerte. Que se passe-t-il avec la nourriture laissĂ©e ? â De toute Ă©vidence, cette nourriture me reviendrait ! Ce que les autres ne veulent pas, je le garde naturellement pour moi ! â Je n'accepte pas vos grossiĂšres insultes. Donc, puisqu'elles vous reviennent, vous pouvez les garder pour vous. » Ensuite, Bouddha dĂ©livre un sermon qui explique comment vaincre la colĂšre. La division de la communautĂ© par Devadatta L'ambition de Devadatta Bouddha avait quittĂ© le royaume de KosambĂ pour se rendre Ă RĂĄjĂĄgaha, oĂč il s'est installĂ© au monastĂšre de Veluvana. En le voyant arriver, les moines lui disent AprĂšs avoir fait du prince AjĂĄtasatu son bienfaiteur, le moine Devadatta bĂ©nĂ©ficie chaque jour de cinq cents pots de riz et d'innombrables autres affaires en offrande. GrĂące Ă cela, tous ses disciples vivent dans un grand confort, ils obtiennent de la nourriture en abondance. â Ă moines ! Les affaires n'apportent pas le bonheur. Quand on en possĂšde trop, on peut facilement ĂȘtre corrompu. Cela est trĂšs propice aux akusala actes dĂ©mĂ©ritoires. Une fois qu'un bananier a donnĂ© ses fruits, on peut le couper, car il n'en donnera plus un bananier ne donne des fruits qu'une seule fois. De la mĂȘme maniĂšre, Devadatta ne donnera plus de " fruits ", car il s'est laissĂ© corrompre par la surabondance des dons. » Au moment oĂč Bouddha finit son explication, Devadatta arrive, et il s'exprime devant les cinq cents moines qui sont sur place Ă noble Bouddha ! Vous ĂȘtes devenu vieux. Cessez de diriger la communautĂ© monastique, reposez-vous donc tranquillement ! Confiez-moi la communautĂ© ! Je saurais la diriger convenablement. â Ă Devadatta ! N'ayez pas de telles volontĂ©s de prise de pouvoir ! La communautĂ© n'a pas du tout besoin d'un chef. Appliquez-vous plutĂŽt Ă votre propre pratique ! » MalgrĂ© les paroles de Bouddha, Devadatta insiste trois fois. Le Bienheureux finit pas lui dire Ă Devadatta ! J'ai fondĂ© et dirigĂ© la communautĂ© monastique parce que tous les ĂȘtres souhaitant se libĂ©rer du samsarĂĄ l'ont voulu, on me l'a demandĂ©. Vous, personne ne vous l'a demandĂ©. J'ai de nombreux disciples, moines et laĂŻcs, qui sont venus Ă moi, car ils m'ont fait confiance et ils ont voulu que je leur enseigne la voie qui mĂšne Ă nibbĂĄna. Bien que les moines SĂĄriputtarĂĄ et MahĂĄ MoggalĂĄna soient mes meilleurs disciples, je ne leur confierai jamais cette tĂąche. Ayez conscience que ce n'est pas Ă un ĂȘtre comme vous qui n'est mĂȘme pas parvenu Ă l'Ăveil Ă qui une tĂąche si importante peut ĂȘtre confiĂ©e ! » Recevant ces paroles devant les membres de la communautĂ© monastique, Devadatta se sent humiliĂ© et trĂšs irritĂ©. Depuis ce moment, il considĂšre Bouddha comme son ennemi. La mise en garde contre Devadatta Devinant les malheureuses consĂ©quences qui peuvent apparaĂźtre Ă cause des mauvaises intentions de Devadatta, Bouddha dit Ă ses disciples Une fois que Devadatta aura persuadĂ© le prince AjĂĄtasatu de faire des mauvais actes, des dangers vont arriver. Ă moines ! Allez avertir les gens. Dites-leur bien que tout ce que peut faire ou dire Devadatta n'a aucun rapport avec Bouddha, avec le dhamma ou avec la communautĂ© des moines. » Une fois que tout le monde est averti, chacun choisit son camp. Ceux qui sont stupides et sans sagesse se rangent du cĂŽtĂ© de Devadatta, croyant que Bouddha cherche Ă dĂ©truire sa rĂ©putation, jaloux des nombreux dons et hommages qu'il reçoit. Tandis que ceux qui ont de l'intelligence, de la sagesse et du bon sens, font naturellement confiance Ă Bouddha. L'envoi des trente-deux archers contre Bouddha Dans le but de tuer Bouddha, Devadatta envoie trente-deux archers, en demandant au plus habile d'aller tout prĂšs de Bouddha et de lui lancer une flĂšche en plein cĆur. DĂšs qu'il est parti, il envoie deux autres archers, en leur ordonnant d'aller attendre le premier archer, cachĂ©s derriĂšre le chemin, et de le tuer dĂšs qu'il reviendra du monastĂšre de Bouddha. Quand les deux archers partent, il en envoie quatre autres en leur demandant d'aller attendre le retour des deux autres, cachĂ©s derriĂšre le chemin, Ă un endroit moins Ă©loignĂ©, et de les tuer Ă leur tour. AprĂšs, il en envoie huit autres avec le mĂȘme ordre, en indiquant un endroit encore moins Ă©loignĂ©. Pour finir, Devadatta ordonne aux dix-sept archers qui restent, de seulement de se cacher sur place, et de guetter les huit derniers partis pour les tuer Ă leur retour. Quand le premier archer arrive auprĂšs de Bouddha, il tire une flĂšche, qui, juste avant d'atteindre Bouddha, est anĂ©antie grĂące aux pouvoirs psychiques du Bienheureux. ImpressionnĂ© de voir sa flĂšche disparaĂźtre soudainement juste devant sa cible, l'archer lĂąche son arc. Le Bienheureux lui demande de s'asseoir. Il rayonne d'une si grande compassion que dĂ©jĂ l'archer regrette son geste. Il lance son arc dans la nature et vient se prosterner devant lui et Ă©coute l'enseignement que Bouddha lui dĂ©livre, avant de devenir son disciple laĂŻc. Lorsqu'il rebrousse chemin, Bouddha lui recommande de prendre le chemin opposĂ©, car il perçoit que les autres archers attendent pour le tuer. Comme le premier archer ne revient pas, les deux qui ont Ă©tĂ© envoyĂ©s pour le tuer commencent Ă s'inquiĂ©ter. Ils s'avancent lentement jusqu'Ă Bouddha. Et quand ils arrivent jusqu'Ă lui, ils sont surpris de ne pas avoir trouvĂ© l'archer. Le Bienheureux les invite Ă prendre place prĂšs de lui. Quand ils entendent l'enseignement du Bienheureux, ils font comme le premier archer. Pour la mĂȘme raison, tous les autres archers suivent le chemin jusqu'Ă Bouddha, et n'en repartent qu'aprĂšs avoir jetĂ© leur arc et ĂȘtre devenus des nouveaux disciples du Bienheureux. Une fois que les trente-deux archers se retrouvent ensemble, et apprenent alors qu'ils avaient reçu de Devadatta l'ordre de s'entretuer, ils se contentent de retourner vers lui et de lui dire Si vous voulez tuer Bouddha, vous n'avez qu'Ă le faire vous-mĂȘme ! » L'envoi du gros rocher AprĂšs cet Ă©chec, Devadatta dĂ©cide effectivement d'agir lui-mĂȘme. Un jour, il va sur la montagne Gijjhakuta, sur laquelle il fait rouler un Ă©norme rocher par ses disciples, jusqu'au rebord de la falaise qui domine la route de l'Ă©troite vallĂ©e coincĂ©e entre deux montagnes. Quand cela Ă©tait fait, il fait Ă©vacuer tout le monde et reste seul Ă attendre. Peu de temps aprĂšs, alors que Bouddha suivait la route de la vallĂ©e, Devadatta pousse le lourd rocher, le faisant dangereusement chuter vers le cĆur de la vallĂ©e, oĂč avance le Bienheureux. Voyant tomber le rocher au-dessus de lui, Bouddha fait apparaĂźtre un pont rocheux entre les deux montagnes qui entourent la vallĂ©e, de sorte Ă retenir le gros rocher dans sa chute. Celui-ci se fracasse sur le barrage avec une telle violence qu'il se brise en nombreux morceaux. Un des Ă©clats du rocher blesse Bouddha au pied. Lorsqu'il leve les yeux vers le haut, il voit le nuisible Devadatta, qui l'observe au loin, guettant les effets de son terrible acte. Bouddha l'interpelle Devadatta ! Pourquoi, aprĂšs ĂȘtre devenu moine, vous voulez essayer de me tuer ? Est-ce parce que vous pensez que l'enfer est agrĂ©able ? » Quand les moines voient le pied qui saigne de Bouddha et qu'ils apprennent la nouvelle tentative de meurtre de Devadatta, certains prennent des bĂątons pour protĂ©ger Bouddha, mais il les rassure Ne vous inquiĂ©tez pas ! Personne ne peut tuer Bouddha. Je m'Ă©teindrai seulement par moi-mĂȘme ; personne ne peut m'y pousser. » Le docteur JĂvaka soigne la plaie de Bouddha. Au bout de trois jours, sa blessure Ă©tant totalement guĂ©rie, il peut de nouveau aller collecter sa nourriture avec son bol. De son cĂŽtĂ©, Devadatta rĂ©flĂ©chit Ă un nouveau stratagĂšme pour Ă©liminer Bouddha. L'Ă©lĂ©phant NĂĄlĂĄgiri Bien dĂ©cidĂ© Ă tuer Bouddha, le nĂ©faste Devadatta se met Ă penser qu'un animal peut effectuer une telle tĂąche sans se poser de questions. Il dĂ©cide donc de lĂącher un Ă©lĂ©phant sur Bouddha. Il cherche le plus sauvage et le plus mauvais Ă©lĂ©phant qu'il peut trouver ; un Ă©lĂ©phant qui s'appelle NĂĄlĂĄgiri. Il lui fait boire de l'alcool pour le rendre encore plus mĂ©chant. Suivi de ses disciples, Bouddha emprunte la route principale, qui se dirige droit vers le centre de la ville. Lorsque Devadatta aperçoit Bouddha arriver au loin avec ses disciples, il fait boire encore un peu d'alcool Ă l'Ă©lĂ©phant NĂĄlĂĄgiri, avant de le lĂącher sur lui. Quand l'Ă©lĂ©phant s'approche, en apercevant Bouddha, il Ă©met un grand barrissement, qui fait trembler le sol sous ses lourdes pattes. Dans une fureur folle, le puissant animal dĂ©truit toutes les maisons et tous les arbres situĂ©s aux abords de la route. Rien ne rĂ©siste Ă son passage, mĂȘme les constructions les plus solides. Il commence Ă charger le Bienheureux en se prĂ©cipitant Ă grande vitesse vers lui et les moines. Les moines qui se trouvent juste derriĂšre Bouddha, voyant l'Ă©lĂ©phant se prĂ©cipiter vers eux Ă une allure inquiĂ©tante, proposent Ă leur maĂźtre VĂ©nĂ©rable Bouddha ! Ce fĂ©roce animal est trĂšs violent et trĂšs dangereux. Vous devriez tourner et d'emprunter sans plus tarder un autre chemin. â Ă moines ! Soyez sans crainte ! Je vais le dompter pour qu'il soit docile. » Les principaux disciples de Bouddha proposent chacun leur tour de se charger de dompter l'Ă©lĂ©phant en demandant Ă leur maĂźtre de rester Ă l'Ă©cart, mais chaque fois il refuse. Tandis que l'Ă©lĂ©phant n'est plus qu'Ă une faible distance de Bouddha et des moines, le moine ĂnandĂĄ se propulse d'un bond devant le Bienheureux, choisissant de le protĂ©ger au sacrifice de sa vie. NĂ©anmoins, son maĂźtre lui ordonne de ne pas rester devant lui. En mĂȘme temps, terrifiĂ©e par l'Ă©lĂ©phant, une femme court avec son bĂ©bĂ© dans les bras. Elle le pose tout prĂšs de Bouddha, le croyant en sĂ©curitĂ© auprĂšs de lui, et continue de fuir. En voyant cette femme courir, l'Ă©lĂ©phant la prend pour cible. Bouddha dit alors Ă l'Ă©lĂ©phant Si tu as Ă©tĂ© lĂąchĂ©, c'est pour me tuer et non pour tuer quelqu'un d'autre. Laisse cette femme tranquille et viens plutĂŽt vers moi ! » En se retournant vers le Bienheureux, l'Ă©lĂ©phant le fixe du regard, prĂȘt Ă le charger. Cependant, Bouddha lui projete un flot de mettĂĄ bienveillance tellement puissant, que l'animal perd son ivresse et, se sentant envahi par un amour d'une intensitĂ© extraordinaire, il perd aussitĂŽt toute malveillance. Il met sa trompe dans la bouche, rabaisse les oreilles et la queue, et s'approche tout doucement de Bouddha, en s'abaissant devant lui. FĂ©licitant l'Ă©lĂ©phant, le Bienheureux le caresse en lui faisant des recommandations Ă partir d'aujourd'hui, ne sois plus jamais mauvais, ne tue pas ! Sois gentil et bienveillant avec les autres ! » L'Ă©lĂ©phant NĂĄlĂĄgiri l'entoure dĂ©licatement de sa trompe, en guise de respect et de gratitude. Ă ce moment-lĂ , tout le monde ressent une immense joie. Les gens se mettent Ă tellement admirer l'Ă©lĂ©phant qu'ils le caressent longuement et lui font des offrandes. Pour terminer, Bouddha donne un enseignement. Les cinq exigences de Devadatta Devadatta a un jour l'idĂ©e d'ajouter des nouvelles rĂšgles Ă la discipline monastique pour diviser en deux la communautĂ© de Bouddha. Comme cela, il pourra diriger sa propre communautĂ©. Peu de temps aprĂšs, il se rend auprĂšs de Bouddha lui faire part de cinq exigences, devant une grande assemblĂ©e de moines Ă noble Bouddha ! Je vous prie d'ajouter cinq points supplĂ©mentaires dans la discipline monastique Que tous les moines vivent isolĂ©s dans la forĂȘt. Que tous les moines ne mangent que la nourriture obtenue en faisant la collecte. Que tous les moines portent des robes faites avec des tissus abandonnĂ©s. Que tous les moines dorment sous un arbre. Que tous les moines soient vĂ©gĂ©tariens. » Bouddha refuse fermement chacune de ces cinq exigences, et dit Ă Devadatta Devadatta ! La voie que j'ai enseignĂ©e est la voie moyenne. Que les moines qui souhaitent vivre isolĂ©s dans la forĂȘt y vivent ! Que les moines qui souhaitent vivre prĂšs des villages y vivent ! Que les moines qui souhaitent collecter leur nourriture Ă l'aide du bol fassent ainsi ! Que les moines qui souhaitent accepter des invitations pour les repas fassent ainsi ! Que les moines qui souhaitent porter des robes faites de tissus abandonnĂ©s s'habillent ainsi ! Que les moines qui souhaitent porter des robes neuves qu'on leur offre s'habillent ainsi ! Que les moines qui souhaitent dormir sous un arbre y dorment ! Que les moines qui souhaitent dormir sous un toit y dorment ! Que les moines qui souhaitent ĂȘtre vĂ©gĂ©tariens le soient ! Que les moines qui souhaitent manger de la viande et du poisson en mangent ! » La division de la communautĂ© monastique Comme Bouddha a refusĂ© ses cinq exigences, Devadatta est bien content. Parce que maintenant, il peut facilement diviser la communautĂ© des moines en ajoutant ses propres rĂšgles et en prĂ©textant que Bouddha cherche le confort en refusant de les ajouter. Sans attendre, il annonce Ă tous ceux qui veulent l'Ă©couter Je me sĂ©pare de Bouddha, car je tiens Ă ajouter ces cinq nobles pratiques dans la discipline monastique. Que ceux qui veulent me suivre viennent avec moi ! » Bouddha essaie de le mettre en garde, mais Devadatta ne veut rien entendre, il est dĂ©terminĂ© Ă diriger sa propre communautĂ©. D'ailleurs, peu de temps aprĂšs, lui et ses disciples forment une communautĂ© totalement Ă part de cinq cent moines. Mais comme personne n'apprĂ©ciait les comportements inacceptables de Devadatta, lui et ses disciples avaient beaucoup de difficultĂ© Ă obtenir leur nourriture. La dĂ©chĂ©ance de Devadatta Bouddha appelle ses deux principaux disciples, les moines SĂĄriputtarĂĄ et MahĂĄ MoggalĂĄna, pour leur confier une mission Ă mes chers disciples ! Les cinq cents moines qui ont suivi Devadatta sont entrĂ©s dans la communautĂ©, car ils cherchent la paix de nibbĂĄna. Ă cause de Devadatta, ils sont sur le point de mettre fin Ă leur vie de moine, car ils n'ont plus de quoi se nourrir. Allez les voir et enseignez-leur le dhamma ! » Les deux grands moines partent Ă la rencontre des disciples de Devadatta. Quand ce dernier les voit arriver, il est rempli de joie, car il pense qu'ils viennent rejoindre sa communautĂ©. Devadatta commence Ă donner un enseignement Ă sa maniĂšre, qui dure jusqu'Ă la nuit. ĂpuisĂ© de fatigue, il part se coucher, en demandant au moine SĂĄriputta de bien vouloir enseigner Ă son tour. Il donne un enseignement sur les quatre nobles vĂ©ritĂ©s. Ensuite, le moine MahĂĄ MoggalĂĄna donne Ă son tour un enseignement. AprĂšs avoir entendu les deux grands disciples du Bienheureux exposer le dhamma, les cinq cents moines prĂ©sents sauf les quatre disciples principaux de Devadatta parviennent Ă nibbĂĄna. Au lever du jour, le moine SĂĄriputta va poliment saluer Devadatta, qui vient tout juste de se rĂ©veiller Ă Devadatta ! Nous partons, maintenant. Ceux qui apprĂ©cient votre enseignement viendront vers vous, ceux qui apprĂ©cient le nĂŽtre viendront vers Bouddha. » Au moment oĂč les deux grands moines s'en vont, les cinq cents moines prĂ©sents les suivent. En voyant cela, Devadatta devient fou de colĂšre au milieu des quatre disciples qui lui restent. Ăgalement furieux, le moine KokĂĄlika lui donne un violent coup de genou dans la poitrine, en lui disant qu'il n'aurait pas du accepter les deux grands disciples de Bouddha. Gravement blessĂ© par son disciple, Devadatta se met Ă vomir du sang. Il se met Ă rĂ©flĂ©chir Ă tous ses mauvais actes et Ă tous les conseils qu'on lui avait faits. Il se remet entiĂšrement en question, et finit par avoir de grands regrets. Il rĂ©alise les graves consĂ©quences que ses actes pouvaient causer. Maintenant, il veut aller reconnaĂźtre ses erreurs auprĂšs de Bouddha et lui demander pardon. Comme il ne peut pas marcher, il demande Ă ses quatre derniers disciples de le transporter jusqu'au monastĂšre du Bienheureux, qui Ă©tait alors Ă SĂĄvatthi. Juste avant d'arriver, les quatre moines posent Devadatta Ă terre pour boire dans un Ă©tang situĂ© devant l'entrĂ©e du monastĂšre de Bouddha. Pendant que les quatre moines Ă©taient en train de boire, la terre s'ouvre sous Devadatta, et l'aspire lentement, comme une bouche gĂ©ante qui l'avale en douceur. Pendant qu'il s'enfonce sous la terre, il joint les mains en direction de Bouddha, en lui demandant pardon, avec ses plus sincĂšres regrets. C'est ainsi qu'il plonge dans les enfers, dans lesquels il restera pendant une trĂšs longue durĂ©e, Ă cause de ses trĂšs mauvaises actions. Cependant, en raison du puissant kusala acte mĂ©ritoire qu'il vient de faire par la puretĂ© de ses derniĂšres pensĂ©es, il finira par devenir un ĂȘtre Ă©veillĂ©.
Les signes, marques et qualitĂ©s du corps et de la parole d'un bouddha Les 32 signes majeurs excellents du corps Ă©veillĂ© d'un bouddha 1. La plante de ses pieds est ornĂ©e d'une roue Ă 1000 rayons, car il a toujours honorĂ© et accompagnĂ© son maĂźtre; la paume de ses mains est ornĂ©e de la mĂȘme maniĂšre, car il a pratiquĂ© la gĂ©nĂ©rositĂ© de maniĂšre pure et parfaite. 2. La plante des pieds d'un bouddha est aussi lisse que la carapace d'une tortue, ce qui la rend fermement ancrĂ©e au sol. Cela reflĂšte la fermetĂ© qu'il a toujours eue dans sa pratique du Dharma et dans la garde de ses engagements. 3. Les doigts et les orteils d'un bouddha sont reliĂ©s par un filet de lumiĂšre blanche; cela lui vient du fait d'avoir pratiquĂ© les quatre maniĂšres d'influencer positivement les autres agir gĂ©nĂ©reusement afin qu'ils dĂ©sirent recevoir les enseignements; parler chaleureusement afin qu'ils nous suivent; travailler pour leur bien-ĂȘtre et mettre en pratique ce que l'on enseigne. 4. Peu importe son Ăąge, la peau d'un bouddha demeure lisse et douce et n'est pas ridĂ©e, telle celle d'un enfant qui boit encore le lait au sein de sa mĂšre. Cela reflĂšte la constante gĂ©nĂ©rositĂ© qu'il a eue en nourrissant les autres. 5. Sept parties de son corps sont arrondies et lĂ©gĂšrement en relief le dessus de ses deux mains, de ses pieds, de ses Ă©paules et l'arriĂšre de son cou. Cela provient non seulement de sa gĂ©nĂ©rositĂ© en terme de nourriture, mais aussi d'autres belles possessions, telles des vĂȘtements de bonne qualitĂ©. 6. Ses doigts et ses orteils sont extrĂȘmement longs, car il a sauvĂ© des animaux alors qu'ils allaient ĂȘtre tuĂ©s. 7. Ses talons dĂ©passent largement de ses pieds, car il a fait tout son possible avec compassion pour aider les autres, sauver leur vie et leur procurer le confort. 8. Le corps d'un bouddha est trĂšs droit et mesure sept coudĂ©es 3,2 mĂštres; cela lui vient du fait d'avoir complĂštement abandonnĂ© le meurtre de toute crĂ©ature que ce soit. 9. Ses coudes et ses rotules ne sont pas protubĂ©rants, car il a menĂ© Ă terme les six perfections en les pratiquant intensĂ©ment. 10. Les poils de son corps pointent vers le haut, car il a entrepris les pratiques vertueuses et a inspirĂ© les autres Ă faire de mĂȘme. 11. Ses mollets sont bien courbĂ©s, tels les pattes d'une antilope. Cela provient de son admiration et de sa maĂźtrise complĂšte de l'astrologie, de la mĂ©decine et des arts, ainsi que de leur utilisation au profit des autres. 12. Les bras d'un bouddha sont extrĂȘmement longs lorsqu'il est assis en tailleur, les coudes Ă ses cĂŽtĂ©s, ses mains recouvrent ses genoux et ses doigts touchent son siĂšge ou le sol. La raison Ă cela est qu'il n'a jamais laissĂ© un mendiant partir les mains vides. 13. Son organe secret est reclus et demeure dissimulĂ©, car il n'a jamais rĂ©vĂ©lĂ© ses engagements secrets et qu'il a abandonnĂ© toute activitĂ© sexuelle. 14. Sa peau est lumineuse et de couleur dorĂ©e, car il a offert des siĂšges confortables aux autres. 15. Sa peau est Ă©galement aussi fine et impeccable que de l'or pur, car il a procurĂ© aux autres un hĂ©bergement d'excellente qualitĂ©. 16. Chacun des poils d'un bouddha courbe vers la droite et un seul poil pousse par pore de sa peau. Cela est dĂ» Ă son abandon du vagabondage mental, du travail mondain Ă©reintant et de la confusion tumultueuse. 17. Il est dotĂ© d'un poil blanc tel un trĂ©sor qui est courbĂ© vers la droite, situĂ© entre ses deux sourcils; ce poil, s'il est Ă©tirĂ©, couvre une immense distance et revient Ă sa position naturelle par la suite. Un des signes les plus difficiles Ă obtenir, il provient d'avoir respectĂ© du plus profond de son coeur et d'avoir portĂ© au sommet de sa tĂȘte ses supĂ©rieurs â maĂźtres, parents, etc... â ainsi que d'avoir aidĂ© les autres Ă obtenir de meilleures renaissances. 18. Le torse d'un bouddha Ă©largit progressivement, tel celui d'un lion. Cela vient du fait qu'il n'a jamais humiliĂ© ou mĂ©prisĂ© les autres, peu importe leur rang social, leur sexe, leur race, etc... Cela provient aussi du fait de n'avoir jamais insultĂ© les autres en public ou en privĂ© ou d'avoir dĂ©nigrĂ© leurs croyances religieuses. 19. Le dessus de ses Ă©paules est arrondi et rejoint parfaitement son cou, sans que les veines ne soient visibles. Cela est dĂ» au fait qu'un bouddha a fĂ©licitĂ© et encouragĂ© les autres gratuitement. 20. La rĂ©gion entre l'Ă©paule et la clavicule est ronde, remplie de chair et sans creux, car un bouddha a donnĂ© aux autres des mĂ©dicaments et de la nourriture. 21. Un bouddha possĂšde une facultĂ© gustative spĂ©ciale, qui fait que peu importe la nourriture qu'on lui donne, elle est dĂ©licieuse. Cela est la cause d'avoir aidĂ© les nĂ©cessiteux, les personnes ĂągĂ©es, les infirmes et les malades, particuliĂšrement ceux que les autres trouvent repoussants. 22. Le corps d'un bouddha est aussi imposant et bien proportionnĂ© qu'un arbre Bodhi arrivĂ© Ă pleine maturation. Cela provient d'avoir construit des jardins publics et des parcs pour le bĂ©nĂ©fice des autres ainsi que d'avoir encouragĂ© les autres Ă faire de mĂȘme. 23. Il a une protubĂ©rance au sommet de la tĂȘte, faite de chair irradiante, arrondie et courbĂ©e vers la droite. Vue de loin, elle paraĂźt mesurer quatre centimĂštres, mais en l'observant de prĂšs, elle ne peut ĂȘtre mesurĂ©e. Ce signe est le plus difficile Ă accomplir et il est dĂ» au fait d'avoir toujours visualisĂ© le maĂźtre spirituel au sommet de sa tĂȘte ainsi que d'avoir visitĂ© les temples et monastĂšres et d'y avoir fait des pratiques spirituelles. 24. La langue d'un bouddha est extrĂȘmement longue et peut toucher le sommet de sa tĂȘte, ses yeux et sa poitrine. C'est le rĂ©sultat d'avoir toujours parlĂ© gentiment aux autres avec des paroles d'encouragement et de les avoir traitĂ©s avec autant de douceur qu'une mĂšre animale qui lĂšche ses petits. 25. Sa voix est aussi mĂ©lodieuse qu'un chant d'oiseau volant sans effort ou celle d'un brahman qui libĂšre temporairement les ĂȘtres de tous leurs problĂšmes. Cette facultĂ© est atteinte aprĂšs avoir communiquĂ© le Dharma dans le langage particulier de chaque ĂȘtre sensible. 26. Ses joues sont rondes et pleines comme celles d'un lion, car il a complĂštement abandonnĂ© le bavardage futile et insensĂ©. 27. Ses canines sont d'un blanc encore plus brillant que ses autres dents, parce qu'il a fait des louanges particuliĂšres et a montrĂ© du respect aux bouddhas et bodhisattvas. 28. Ses dents sont de longueur Ă©gale, parce qu'il a abandonnĂ© les moyens d'existence frauduleux et agit toujours de maniĂšre honnĂȘte. 29. Ses dents sont parfaitement alignĂ©es et droites, sans trou entre elles. Cela est dĂ» au fait qu'il a parlĂ© honnĂȘtement depuis un nombre incalculable d'Ă©ons et qu'il a toujours Ă©tĂ© honnĂȘte et droit avec les autres. 30. Il a quarante dents, vingt en haut et vingt en bas, car il a abandonnĂ© les paroles qui divisent et qu'il a toujours travaillĂ© Ă l'harmonie et Ă l'unitĂ© des autres. 31. Les parties noire et blanche des yeux d'un bouddha sont claires et distinctes, sans dĂ©coloration rouge ou jaune, parce qu'il a regardĂ© les autres avec les yeux de la compassion, travaillant Ă leur bien-ĂȘtre et s'est prĂ©occupĂ© de tous Ă©galement, peu importe leur degrĂ© de souffrance. 32. Ses cils sont beaux et longs, tels ceux d'un taureau, oĂč chaque cil est distinct. Cela provient du fait qu'il a regardĂ© les autres sans attachement, aversion ou ignorance et qu'il a travaillĂ© avec Ă©nergie afin d'atteindre la vaste sagesse discriminant entre le bien et le mal. Les 80 marques mineures excellentes du corps Ă©veillĂ© d'un bouddha 1. Ses ongles sont de couleur cuivrĂ©e; 2. Ses ongles sont luisants; 3. Ses ongles sont surĂ©levĂ©s; 4. Ses ongles sont circulaires; 5. Ses ongles sont larges; 6. Ses ongles sont pointus; 7. Ses veines ne sont pas visibles; 8. Ses veines sont libres de nĆuds; 9. Ses chevilles ne sont pas protubĂ©rantes; 10. Ses pieds ne sont pas inĂ©gaux; 11. Il a la dĂ©marche d'un lion; 12. Il a la dĂ©marche d'un Ă©lĂ©phant; 13. Il a la dĂ©marche d'une oie; 14. Il a la dĂ©marche d'un taureau; 15. Sa dĂ©marche tend vers la droite; 16. Sa dĂ©marche est Ă©lĂ©gante; 17. Sa dĂ©marche est ferme; 18. Son corps a une belle forme; 19. Son corps a l'air d'avoir Ă©tĂ© poli; 20. Son corps est bien proportionnĂ©; 21. Son corps est propre et pur; 22. Son corps est lisse; 23. Son corps est parfait; 24. Ses organes sexuels sont pleinement dĂ©veloppĂ©s; 25. Son corps est Ă©difiant et digne; 26. Ses pas sont rĂ©guliers; 27. Ses yeux sont parfaits; 28. Il est jeune; 29. Son corps n'est pas creux; 30. Son corps est large; 31. Son corps est trĂšs agile; 32. Ses bras et ses jambes sont bien proportionnĂ©s; 33. Sa vision est claire et n'est pas floue; 34. Son corps possĂšde de belles courbes; 35. Son abdomen est parfaitement modĂ©rĂ©; 36. Son abdomen n'est pas long; 37. Son abdomen n'est pas gonflĂ©; 38. Son nombril est profond; 39. Son nombril oriente vers la droite; 40. Il est parfaitement beau; 41. Ses habits sont propres; 42. Son corps est sans grain de beautĂ© ou dĂ©coloration; 43. Ses mains sont douces comme du coton; 44. Les lignes des paumes de ses mains sont claires; 45. Les lignes des paumes de ses mains sont profondes; 46. Les lignes des paumes de ses mains sont longues; 47. Son visage n'est pas trop long; 48. Ses lĂšvres sont d'un rouge cuivrĂ©; 49. Sa langue est souple; 50. Sa langue est mince; 51. Sa langue est rouge; 52. Sa voix est comme le tonnerre; 53. Sa voix est douce et tendre; 54. Ses dents sont arrondies; 55. Ses dents sont aiguisĂ©es; 56. Ses dents sont blanches; 57. Ses dents sont Ă©gales; 58. Ses dents sont effilĂ©es; 59. Son nez est proĂ©minent; 60. Son nez est propre; 61. Ses yeux sont grands et clairs; 62. Ses cils sont Ă©pais; 63. Les parties noire et blanche de ses yeux sont bien dĂ©finies et sont telles les pĂ©tales d'un lotus; 64. Ses sourcils sont long ; 65. Ses sourcils sont lisses; 66. Ses sourcils sont doux; 67. Ses sourcils sont garnis uniformĂ©ment; 68. Ses mains sont longues et vastes; 69. Ses oreilles sont d'Ă©gale grandeur; 70. Sa facultĂ© auditive est parfaite; 71. Son front est bien formĂ© et bien dĂ©fini; 72. Son front est large; 73. Sa tĂȘte est trĂšs grande; 74. Ses cheveux sont aussi noirs qu'un bourdon; 75. Ses cheveux sont Ă©pais; 76. Ses cheveux sont doux; 77. Ses cheveux ne s'emmĂȘlent pas; 78. Ses cheveux ne sont pas hirsutes; 79. Ses cheveux sont odorants; 80. Ses mains et ses pieds sont marquĂ©s de symboles de bon augure tels le nĆud sans fin et la swastika. Les 60 qualitĂ©s de la parole Ă©veillĂ©e d'un bouddha 1. La parole Ă©veillĂ©e est souple. Telle l'eau qui peut couler partout, humidifier la terre et donner la vie aux plantes, la parole du bouddha pĂ©nĂštre les oreilles de tous selon les aspirations propres Ă chacun. Elle contribue Ă dĂ©velopper les mĂ©rites des ĂȘtres vers l'Ă©tat de libĂ©ration, d'Ă©veil ou toute autre progression spirituelle adĂ©quate. 2. Elle est douce. Tout comme le contact de doux vĂȘtements divins procure d'agrĂ©ables sensations physiques, entendre la douce parole d'un bouddha procure une sensation agrĂ©able Ă l'esprit. 3. Elle touche directement l'esprit, car elle indique comment notre conscience doit apprĂ©hender la claire signification des deux vĂ©ritĂ©s, de la production interdĂ©pendante, etc... 4. Elle est exquise, car elle est parlĂ©e sans erreur grammaticale ou de maniĂšre ridicule. 5. Elle est parfaite, car la principale condition de sa manifestation est la sagesse primordiale qui rĂ©alise la totalitĂ© des phĂ©nomĂšnes. 6. Elle est immaculĂ©e, car elle est parlĂ©e sur la base de l'abandon des perturbations mentales racines et secondaire ainsi que leurs empreintes. 7. Elle est claire, car elle n'utilise jamais de mots ou d'expressions mĂ©connus des gens ordinaires. 8. Elle est harmonieuse Ă l'oreille, car elle a le pouvoir de vaincre les vues extrĂȘmes. 9. Elle est digne d'Ă©coute, car elle procure Ă son auditeur la dĂ©termination de se libĂ©rer du samsara en accomplissant ce qui a Ă©tĂ© dit. 10. Elle ne peut ĂȘtre discrĂ©ditĂ©e, car elle ne peut ĂȘtre surpassĂ©e et aucune faille ne peut y ĂȘtre dĂ©celĂ©e lors d'un dĂ©bat. 11. Elle est plaisante, car elle apporte le bonheur Ă celui qui l'Ă©coute. 12. Elle discipline, car elle permet de contrĂŽler ses propres Ă©motions nĂ©gatives en dĂ©signant les antidotes aux trois poisons de l'esprit. 13. Elle n'est jamais dure, car elle n'utilise jamais de mĂ©thodes violentes ou extrĂȘmes pour libĂ©rer du samsara. Elle enseigne des mĂ©thodes modĂ©rĂ©es qui apportent le bonheur dans cette vie et dans les vies futures. 14. Elle n'est pas cruelle, car elle n'est pas sans mĂ©thode pour libĂ©rer des fautes commises. Elle n'enseigne pas d'enfer Ă©ternel, mais plutĂŽt des mĂ©thodes pour purifier les nĂ©gativitĂ©s. 15. Elle discipline complĂštement, car elle enseigne les trois types de vĂ©hicules destinĂ©s Ă diffĂ©rents types de motivations et de capacitĂ©s. 16. Elle est agrĂ©able Ă entendre, tellement que nos oreilles y sont automatiquement captivĂ©es, sans errance mentale. 17. Elle rafraĂźchit le corps, car en l'entendant notre esprit atteint un calme mental, source de sensations physiques agrĂ©ables. 18. Elle rafraĂźchit l'esprit en Ă©liminant les doutes et l'inconfort. 19. Elle rend le coeur joyeux, car en dĂ©finissant les phĂ©nomĂšnes de maniĂšre gĂ©nĂ©rale et spĂ©cifique, elle Ă©limine l'ignorance Ă leur sujet. 20. Elle gĂ©nĂšre le bonheur et la fĂ©licitĂ©, car en enseignant la nature conventionnelle et ultime des phĂ©nomĂšnes, elle libĂšre des vues erronĂ©es et apporte la vue juste de la rĂ©alitĂ©. 21. Elle ne laisse jamais dĂ©sappointĂ©, parce qu'en rĂ©flĂ©chissant et en mĂ©ditant sur ce qui a Ă©tĂ© entendu, le rĂ©sultat qui a Ă©tĂ© dĂ©crit et qui est recherchĂ© sera accompli et il n'y aura aucun regret d'avoir Ă©coutĂ© ou entendu cet enseignement. 22. Elle est digne d'ĂȘtre connue totalement, car en l'Ă©coutant on peut dĂ©velopper et obtenir la sagesse provenant de l'Ă©coute. 23. Elle est digne de rassembler tous ses dĂ©tails pour en comprendre le sens, car en rĂ©flĂ©chissant Ă la valeur de sa signification par les quatre types de raisonnement, les causes pour dĂ©velopper la sagesse provenant de la rĂ©flexion seront obtenues. Les quatre types de raisonnement sur le Dharma sont 1 la dĂ©pendance, 2 la fonctionnalitĂ©, 3 l'Ă©tablissement par le raisonnement et 4 la nature des phĂ©nomĂšnes. 24. Elle est claire dans tous ses aspects, car elle enseigne le Dharma sans attitude d'avarice envers les enseignements, elle ne se limite pas seulement aux mots sans en expliquer le sens, etc... 25. Elle rend heureux, car en la suivant, les arhats peuvent atteindre le nirvana et les bodhisattvas atteindre l'Ă©veil. 26. Elle encourage, car elle inspire quiconque n'a pas encore rĂ©alisĂ© la nĂ©cessitĂ© de s'engager dans ce qui a Ă©tĂ© expliquĂ© afin d'accomplir ses propres objectifs. 27. Elle permet de tout connaĂźtre, car elle dĂ©montre ce qui est inimaginable ce qui ne peut ĂȘtre compris conceptuellement, tel la vacuitĂ©, les subtilitĂ©s de la loi du karma, les objets de connaissance de la sagesse primordiale d'un bouddha, les pouvoirs des mantras, etc... 28. Elle permet de rassembler les dĂ©tails pour donner du sens, car elle dĂ©montre sans erreur ce qu'il est possible d'imaginer par la pensĂ©e conceptuelle, tels les cinq agrĂ©gats, les dix-huit sources, les six perfections, etc... 29. Elle est logique, car elle est parfaite sur les trois points d'analyse la connaissance directe valide, la dĂ©duction valide et ses propres affirmations prĂ©cĂ©dentes ou suivantes ne peuvent la contredire. 30. Elle est pertinente, car elle n'enseigne que ce qui est bĂ©nĂ©fique Ă celui qui Ă©coute. 31. Elle est libre de redondance ou de rĂ©pĂ©tition inutile; mĂȘme si elle prononce des synonymes, ils ont tous une raison d'ĂȘtre, telle que de gĂ©nĂ©rer une meilleure comprĂ©hension chez les ĂȘtres. 32. Elle est comme le puissant rugissement du lion, car elle terrifie les extrĂ©mistes qui voudraient proclamer leurs vues contraires. 33. Elle est comme le divin barrissement de l'Ă©lĂ©phant, n'Ă©tant jamais hĂ©sitante ou gĂȘnĂ©e de parler. 34. Elle est comme le son tonitruant du dragon, produisant un son d'une Ă©tendue difficile Ă imaginer. 35. Elle est comme la voix du roi des nagas, si majestueuse et noble que tous l'Ă©coutent. 36. Elle est comme la voix mĂ©lodieuse des musiciens cĂ©lestes gandharvas; rien n'est plus doux ou plus agrĂ©able Ă entendre. 37. Elle est comme l'appel mĂ©lodieux d'un oiseau ancien; elle passe d'un sujet Ă un autre sans interruption et mĂȘme lorsqu'elle a terminĂ© de parler, on dĂ©sire fortement l'entendre Ă nouveau. 38. Elle est comme la voie mĂ©lodieuse du grand Brahma, car elle rĂ©sonne clairement et fort pour une longue pĂ©riode. 39. Elle est de bon augure tel le chant d'un ancien faisan, car elle indique que nous accomplirons nos objectifs mondains et supramondains. 40. Elle est autoritaire telle les commandes d'Indra, car personne n'osera la transgresser. 41. Elle est comme le son d'un tambour de guerre, nous menant vers la victoire sur les perturbations mentales et les vues extrĂȘmes. 42. Elle est libre d'orgueil, car quand un bouddha parle, mĂȘme si on le complimente et qu'on lui adresse des louanges, il n'a pas le sentiment d'ĂȘtre supĂ©rieur. 43. Elle est libre de sentiments de dĂ©couragement, car il n'est jamais dĂ©sespĂ©rĂ© si quelqu'un critique sa parole ou ses enseignements. 44. Elle pĂ©nĂštre tous les temps, car elle rĂ©vĂšle le passĂ©, le prĂ©sent et prophĂ©tise le futur. 45. Elle n'est jamais saccadĂ©e et ne manque jamais de mots. Un bouddha n'est jamais fatiguĂ©; il n'oublie ou n'omet donc aucun mot pour cause de fatigue. 46. Elle ne laisse jamais rien d'incomplet, car un bouddha travaille Ă tout moment pour le bien des autres et n'abandonne aucune tĂąche en ce sens. 47. Elle est libre de sentiment d'inaptitude, car quand un bouddha explique le Dharma, il n'a pas peur ou manque de confiance en soi et ne se demande pas Si je dĂ©bas avec une personne Ă la vue erronĂ©e, peut-ĂȘtre ne pourrai-je pas prouver mon point de vue? » 48. Elle est libre de sentiments incontrĂŽlables de dĂ©sir ou d'aversion, car un bouddha a vaincu tous les ennemis internes et n'a donc aucun attachement envers la rĂ©putation, les cadeaux, etc... 49. Elle est extrĂȘmement joyeuse, car plus un bouddha explique, plus il est libre de fatigue mentale et physique. 50. Elle est pĂ©nĂ©trante, car comme il maĂźtrise les cinq champs de connaissance, ses explications du Dharma y sont reliĂ©es et y concordent bien. Les cinq sciences sont 1 les arts, 2 la mĂ©decine, 3 les langues et la grammaire, 4 la logique et 5 la connaissance exceptionnelle de soi. 51. Elle stimule le dĂ©veloppement, car elle est bĂ©nĂ©fique autant Ă ceux qui ont besoin de faire naĂźtre un potentiel positif en eux qu'Ă ceux qui ont dĂ©jĂ ce potentiel mais qui dĂ©sirent le dĂ©velopper. 52. Elle est continue, car un bouddha ne fait jamais de pause, ne manque jamais de mots par exemple euh⊠et n'est jamais fatiguĂ© lorsqu'il explique le Dharma. 53. Elle est interconnectĂ©e. Un bouddha n'explique pas quelque chose hors contexte; il donne plusieurs explications et des exemples tous reliĂ©s. 54. Elle inclut tous les langages. Bien qu'un bouddha, lorsqu'il parle, utilise un langage d'une nature unique, chaque ĂȘtre sensible humain, dieu, animal, etc. comprend ses paroles dans son langage respectif. 55. Elle est adĂ©quate et satisfait les facultĂ©s de chacun. Quand un bouddha enseigne, chaque personne, selon sa concentration, son intelligence, sa foi, etc... y puise quelque chose qui l'aide et qui le satisfait. 56. Elle ne peut pas ĂȘtre prise en faute, car un bouddha ne trahit jamais ses promesses. De plus, chaque enseignement du bouddha, s'il est mis en pratique, peut ĂȘtre concrĂ©tisĂ©. 57. Elle ne dĂ©vie jamais, car dĂšs que le continuum mental d'un ĂȘtre est prĂȘt Ă ĂȘtre menĂ© Ă maturation, la parole Ă©veillĂ©e s'y rendra pour le porter Ă maturation sans perdre un instant. 58. Elle n'est jamais prĂ©cipitĂ©e et confuse, mais toujours ferme et calme. 59. Elle rĂ©sonne chez tous ceux qui lui sont proches; peu importe la distance, chaque personne entend sa voix aussi clairement que s'il Ă©tait assis face Ă lui. 60. Elle donne un aspect suprĂȘme Ă chaque phĂ©nomĂšne, car en expliquant le Dharma, elle peut prendre comme exemple tout phĂ©nomĂšne existant et l'expliquer en faisant un lien.
Les sculptures des "Trois Singes Sages" ont des significations diffĂ©rentes selon la partie du monde dans laquelle vous vous trouvez. La sculpture des trois singes la plus cĂ©lĂšbre se trouve Ă Nikko au Japon. Il s'agit Ă©galement de la piĂšce la plus ancienne en ce qui concerne la date exacte 1636 aprĂšs Pendant la pĂ©riode japonaise Moromachi, ce symbole unique de ne pas entendre, ne pas voir et ne pas parler, est devenu partie intĂ©grante d'une religion populaire japonaise appelĂ©e Koshin. Les "Trois Singes de la sagesse" aussi appelĂ©s les "Trois Singes Mystiques" sont donc une ancienne icĂŽne sacrĂ©e japonaise dont la signification originale nâest pas totalement connue. ConnaĂźtre la vĂ©ritĂ© de la directive sĂ©culaire du symbole "Ne voyez pas le mal, n'entendez pas le mal, ne parlez pas du mal" peut vous donner un pouvoir que vous n'auriez jamais cru possible et changer votre vie pour toujours. Dans cet article, nous discutons la signification ancienne du symbole et lâappliquons Ă la vie sociĂ©tale actuelle. La lĂ©gende de ces singes si particuliers Lâorigine de ces singes mystiques provient des trĂšs anciens Ă©crits du cĂ©lĂšbre philosophe chinois Confucius. Dans cet Ă©crit, il travaillait sur une rĂ©flexion importante basĂ©e sur le rapport au mal et de quelle maniĂšre se comporter afin de lâĂ©viter, lâobjectif Ă©tait dâen tirer une façon de se comporter qui permettrait Ă lâĂȘtre humain dâĂȘtre en harmonie avec lui-mĂȘme mais aussi avec les autres. De ce livre est ainsi nĂ© la fameuse maxime Ne voit pas le mal, nâentend pas le mal et ne fait pas le mal ». Ces Ă©crits ont ensuite donnĂ© lieu Ă la naissance de nombreux mythes dont celui des trois singes de la sagesse. Ce mythe se base sur le fait que au sein de chaque personne se trouverait trois parts nĂ©fastes et celles-ci sortiraient Ă intervalles de temps rĂ©guliers de notre corps afin de raconter nos faits nĂ©gatifs Ă une divinitĂ© asiatique qui pourrait en fonction dĂ©cider de nous punir ou non. Ce mythe est devenu lâune des bases fondatrice de la religion japonaise du culte Koshin. La symbolique de ces singes mystiques Si tu penses connaĂźtre la signification du symbole des trois singes sages, tu ferais peut-ĂȘtre mieux de rĂ©flĂ©chir Ă nouveau. Le problĂšme est que "fermer les yeux" sur la mauvaise conduite des autres n'est pas la vĂ©ritable signification spirituelle orientale authentique ou originale du symbole. Il s'agit d'un "substitut" faux et corrompu du sens . Les noms des diffĂ©rents singes sont Mizaru ne voit pas èŠçż Kikazaru n'entend pas èăçż Iwazaru ne parle pas èšăçż Le mot japonais pour singe est "saru", qui ressemble beaucoup au verbe "zaru", qui ne signifie pas». En outre, "saru" signifie Ă©galement "va-t'en", ce qui peut ĂȘtre liĂ© au "mal". Il n'est pas impossible que l'apparition des 3 singes dans la croyance Koshin ait pu provenir d'un jeu de mots. Ensemble, ils incarnent le principe proverbial "Ne vois pas le mal, n'entends pas le mal, ne dis pas le mal". Il est prĂ©fĂ©rable de dire que le rĂŽle des trois singes est celui de messagers. Mizaru ou le singe qui se cache la vue Prenons la premiĂšre phrase "Ne vois pas le mal". Cela signifie exactement ce qu'elle dit "Ne voyez pas le mal", ou ne regarde rien de mauvais. Ne regarde pas le mal, n'observe pas ou ne regardez pas le mal d'un mauvais Ćil, nâaies pas envie de voir le mal, ne laisse pas le mal entrer dans ton systĂšme, mĂȘme pas pour un instant. Pourquoi pas ? As-tu dĂ©jĂ bu du vieux lait ? Manger de la viande pourrie ? Quand tu l'avales, tu le digĂšres. Et quand tu le digĂšres, tu en tombes malade. Le corps l'absorbe, et quand il se rend compte qu'il n'est pas bon, il doit le libĂ©rer rapidement, d'une maniĂšre ou d'une autre. C'est la mĂȘme chose avec le mal. Quand nous voyons le mal, nous le digĂ©rons, et quand nous le digĂ©rons, le mal devient une partie de nous. Nous devons alors le libĂ©rer d'une maniĂšre ou d'une autre, ce qui a souvent un rĂ©sultat nĂ©gatif puis que cela consistera, mĂȘme inconsciemment, Ă propager le mal. Pour beaucoup, l'idĂ©e que "voir" le mal qui Ă©quivaut Ă "digĂ©rer" le mal peut sembler absurde. Mais il y a un principe puissant et profond Ă l'Ćuvre ici. Quand nous "voyons le mal", nous l'intĂ©riorisons. Et lorsque nous internalisons le mal, il devient une partie de nous, ce qui signifie qu'Ă terme, le mal doit trouver sa voie. S'il ne sort pas, le mal fait des ravages dans notre corps et notre esprit. Ainsi, l'ancienne directive "Ne pas voir le mal" est une sage maxime qui cherche Ă nous protĂ©ger du mal en nous avertissant de ne pas le "voir" en premier lieu. Kikazaru ou le singe qui se bouche les oreilles La phrase suivante, "N'entendez pas le mal", repose sur le mĂȘme principe. Lorsque nous entendons le mal, il devient une partie de nous. Notre corps l'absorbe comme une Ă©ponge. Encore une fois, c'est comme si nous ingĂ©rions de la nourriture avariĂ©e, le corps ne peut pas la retenir et elle doit sortir. Iwazaru ou le singe qui ne parle pas "Ne dites pas le mal" est un peu diffĂ©rent. La vue et l'ouĂŻe sont deux de nos cinq sens avec le toucher, le goĂ»t et l'odorat. Mais parler n'est pas un sens. Voir et entendre impliquent tous deux de prendre quelque chose dans notre corps, tandis que parler implique de pousser quelque chose. InterprĂ©tation de la spiritualitĂ© des singes LâidĂ©e ici est forte ! Elle est basĂ©e sur lâidĂ©e que lâĂȘtre humain est un humain Ă nĂ©gativitĂ©. Pourquoi ? Eh bien tout simplement parce que lorsque lâon discute dâune possibilitĂ©, dans la majoritĂ© des cas la premiĂšre rĂ©flexion Ă propos de celle-ci sera les potentialitĂ©s nĂ©gatives, câest inconscient. Peut-ĂȘtre as-tu dĂ©jĂ Ă©tĂ© confrontĂ© Ă cette expĂ©rience dans laquelle on dit de ne surtout pas penser Ă un clown rouge avec des cheveux violets. Quâest ce qui se passe Ă ce moment prĂ©cis ? Eh bien tu penses Ă un clown rouge avec des cheveux violets, câest pareil pour le mal. Si tu nâentends que du mal Ă longueur de journĂ©e, ton cerveau sera embrumĂ© par ce dernier et le rĂ©sultat nâen sera que nĂ©gatif. Ainsi le simple fait que de tourner ses phrases qui devraient ĂȘtre nĂ©gatives Ă premiĂšre vue en quelque chose de plus positive transformera ton mode de vie ! Lorsquâil fait un temps maussade, plutĂŽt que de dire Ă ton ami le temps est vraiment mauvais » dis le temps pourrait ĂȘtre meilleur aujourdâhui » et tu verras que le simple fait dâinonder vos paroles et pensĂ©es de mots positifs amĂ©liorera votre quotidien. On retrouve des idĂ©es similaires dans d'autres religions et systĂšmes spirituels lointains. Un exemple est le "Noble Octuple Sentier" du bouddhisme, qui est la ligne directrice pratique du Bouddha pour le dĂ©veloppement Ă©thique et mental dans le but de libĂ©rer l'individu de la souffrance, des attachements et des illusions ; et qui conduit finalement Ă la comprĂ©hension de la vĂ©ritĂ© sur toutes choses La bonne comprĂ©hension Le bon effort Les bonnes pensĂ©es De bons discours La bonne action La bonne conscience La bonne concentration Le bon mode de vie Cette philosophie est admirablement simple et pure - tourner le dos Ă la nĂ©gativitĂ© destructrice, se garder des images et des impressions qui ne sont pas constructives pour sa croissance spirituelle. Cette philosophie, qui a Ă©tĂ© adoptĂ©e par Gandhi comme une vĂ©ritĂ© universelle, compare l'esprit Ă un drap blanc, qui ne conserve sa couleur pure que lorsqu'il est associĂ© Ă d'autres personnes qui poursuivent les mĂȘmes idĂ©aux spirituels et refusent d'exposer leur esprit et celui des autres Ă "l'ordre infĂ©rieur des choses". Les interprĂ©tations annexes de la philosophie des singes mystiques On retrouve parfois dâautres interprĂ©tations que celle Ă©voquĂ©e prĂ©cĂ©demment. MalgrĂ© tout, lâidĂ©e principale liĂ©e Ă la vision du mal est retrouvĂ©e dans lâensemble des interprĂ©tations. Le mal par la jalousie retranscrit par les singes de la sagesse Certaines personnes interprĂštent le message des singes mystiques comme directement liĂ© Ă la douleur que peut causer la jalousie. Pour rester dans la mĂȘme idĂ©e que ce que nous disions prĂ©cĂ©demment, la jalousie serait directement liĂ©e au fait de voir, dâentendre et de parler. Par exemple, admettons que lâune de tes connaissances possĂšde quelque chose que tu dĂ©sires. Eh bien le simple fait de lâĂ©couter t'en parler, de lui en parler ou de voir la chose en question stimulera ta jalousie. Le problĂšme Ă©tant que la jalousie peut causer beaucoup de maux dâune part Ă celui qui la subit mais Ă©galement aux autres. La finalitĂ© ici est de sâaffranchir de tous les liens nĂ©fastes qui relient nos dĂ©sirs matĂ©riels avec la jalousie. Si ces liens sont brisĂ©s alors lâindividu pourra se focaliser sur le dĂ©veloppement de sa sagesse personnelle et ainsi sâĂ©lever plus haut spirituellement. La maĂźtrise totale de son environnement Cette interprĂ©tation lĂ est lĂ©gĂšrement plus subtile puisquâelle consiste Ă nuancer les termes utilisĂ©s dans la maxime des singes mystiques. Il faudrait donc la traiter comme Je ne regarde rien mais je vois tout ; je nâĂ©coute rien mais jâentends tout ; Je ne fais pas jâagis. » La finalitĂ© de ce concept lĂ est que nous recherchons directement Ă nous affranchir de nos Ă©motions afin de pouvoir amĂ©liorer grandement la perception et le contrĂŽle de lâenvironnement. Celui qui y parvient deviendrait alors un individu trĂšs sain dâesprit et trĂšs rĂ©flĂ©chis. Il ne jugerais pas sans savoir, il ne se laissera pas contrĂŽler par ses Ă©motions et pourra alors contrĂŽler ses dĂ©cisions afin de les prendre avec sagesse sans faire de mal Ă qui que ce soit ! La place de ces primates trĂšs spirituelle dans la sociĂ©tĂ© actuelle Le mal qui nous est imposĂ© est bien plus nuisible que nous ne pouvons l'imaginer. Il a un effet plus nĂ©gatif que nous ne le rĂ©alisons. Il crĂ©e des nĆuds dans notre corps et dans notre esprit. Nous sommes constamment exposĂ©s Ă un mal immense et, parce que nous ne rĂ©alisons pas les dĂ©gĂąts qu'il nous cause, nous n'essayons pas consciemment de le libĂ©rer. Pire encore, nous participons volontairement Ă sa consommation, non par choix, mais parce que nous pensons qu'il est normal, Ă©tant nĂ© et ayant grandi dans la sociĂ©tĂ©, de faire partie de ce systĂšme. Câest un aspect qui est dingue au vu de lâinsertion grandissante des singes de la sagesse de nos jours, tu ne voies pas de quoi il sâagit ? Beaucoup de reprĂ©sentations trĂšs contemporaines de ces singes font surface comme celle de ce tableau disponible sur notre boutique par exemple Cette lĂ©gende est donc intĂ©grĂ©e dans lâart contemporaine mais pas que ! Certaines publicitĂ©s ou mĂȘme des clips musicaux qui sollicite lâimage des singes de la sagesse dĂ©tournĂ©e Tout va bien » de lâartiste Orelsan mais il y a surtout les fameux Ă©mojis singes qui sont trĂšs utilisĂ©s mais malheureusement peu compris par les utilisateurs. Tu commences Ă voir ce qui cloche ? Le problĂšme est que lâimage de cette philosophie est trĂšs sollicitĂ©e dans le monde actuelle mais nâest que trĂšs peu exprimĂ©e en contrepartie. Parce quâelle ne plaĂźt pas ? Non pas du tout simplement parce que son sens nâest que trĂšs peu expliquĂ© ce qui est dommage au vu de la culture extraordinaire quâelle renferme. Voila, tu sais maintenant Ă peu prĂšs tout ce quâil faut savoir pour comprendre cette vision de la philosophie des singes de la sagesse. Bien quâil existe dâautres interprĂ©tations, celle-ci paraĂźt ĂȘtre la plus rĂ©pandue ! NâhĂ©sites pas Ă rĂ©pandre cette culture asiatique trĂšs profonde autour de toi pour que plus de monde soit conscient quâelle existe autrement que sous la forme dâĂ©moji. A trĂšs bientĂŽt sur Instinct-Primate ! đŠ L'image de garde a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© en utilisant la crĂ©ation de commentaires sont approuvĂ©s avant leur publication.
signification bouddha qui se cache les yeux